Face au
froid.
Plus de 470 cache-cous et cagoules, en quatre phases, du cou jusqu’aux yeux.
- 4,7/5 sur plus de 350 avis
- Livraison offerte
- Retour gratuit 14 jours
Quatre niveaux de couverture : choisissez jusqu’où le froid s’arrête.
−15 % dès 2 articles, −25 % dès 3, modèles et couleurs mélangés : la remise se fait seule au panier.
Composer mon lotAussi : surf · plongée · cache-cous de ski
Touchez un point pour voir le produit.
Cache Cou Cachemire
Demi Cagoule MotoRIDE
477 modèles
Pour la ville, la piste, la route et la forêt.
Livraison offerte et suivie
Chez vous en 6 à 9 jours ouvrés.
Retour gratuit
Sous 14 jours.
Paiement sécurisé
Carte, PayPal, Apple Pay, Google Pay ou Klarna en 3 fois.
Quelle matière tient le plus chaud, cagoule ou tour de cou, quel modèle pour la moto ou la chasse : nos guides.
Choisir et porter · 9 min de lecture
Choisir et porter · 15 min de lecture
Ski · 4 min de lecture
Quatre mots pour deux objets. La cagoule tient sur la tête, le cache-cou reste au cou : voici jusqu’où chacun vous couvre, au ski, à moto, à vélo, à la chasse, dans l’eau et en ville.
n. f. · aussi : passe-montagne, balaclava
Une seule pièce pour la tête et le cou. Tout se joue sur l’ouverture : le visage entier en phase 2/4, les yeux et la bouche en phase 3/4, les yeux seuls en phase 4/4. Elle passe sous un casque de ski, de moto ou de vélo, et son bas se rentre dans le col.
2/4 3/4 4/4
Voir les cagoules
n. m. · aussi : tour de cou, snood
Un tube souple qu’on enfile par la tête. Au cou par défaut, il remonte sur le nez dès que le vent pique : c’est la phase 1/4. Il se retire d’un geste en montant dans le tram, et se glisse sous le col d’un blouson.
n. m. · aussi : cache-cou, snood
Le même objet que le cache-cou, sous le nom le plus recherché en France. On parle de snood quand il est ample et fait deux fois le tour : il ferme le col sans nœud. Vous le trouvez ici rangé sous « cache-cou », pour homme, femme et enfant, en polaire pour les longues attentes, en maille fine pour l’effort.
n. f. ou n. m., l’usage hésite · aussi : cagoule, passe-montagne
Le nom anglais de la cagoule, tiré de la bataille de Balaklava, en Crimée, en 1854 : en Grande-Bretagne, on en tricotait pour les soldats partis passer l’hiver là-bas. Même objet, mêmes phases, seul le mot change.
Par où le froid entre, ce que vous portez sur la tête, jusqu’où vous couvrir.
Ski et snow
Premier télésiège, 8 h. Le vent monte avec vous et prend le cou. La cagoule passe sous le casque et remonte jusqu’au masque ; la plupart de nos modèles sont en phase 2/4, visage dégagé. Aucune ne supprime la buée du masque : gardez le tissu sous le nez. En snow, mêmes gestes, avec plus de temps assis dans la neige : le col compte davantage.
Sur une piste bleue à −3 °C, il suffit souvent : jusqu’au bas du masque sur le télésiège, redescendu dans le col pour skier. Prenez-le en polaire si vous avez froid au cou, en maille fine si vous transpirez vite. Quand le vent se lève, il se porte par-dessus une cagoule fine.
Moto
Voie rapide, 0 °C. L’air froid entre sous la mentonnière et descend dans le dos. Glissée sous le casque, le bas rentré dans le blouson, la cagoule ferme le passage. Le casque choisit l’épaisseur : maille fine sous un intégral, plus couvrante sous un jet.
Pour les trajets courts et les casques jet, c’est le geste le plus simple : au cou au feu rouge, sur le nez une fois lancé. Rentré dans le col du blouson, il ferme le jour sous la mentonnière. Prenez-le léger pour l’été, plus épais pour l’hiver.
Vélo
Dans la descente, le vent prend les oreilles. La cagoule de vélo se porte sous le casque, visage dégagé : presque tous nos modèles sont en phase 2/4, pour respirer en montée. Choisissez une maille fine, car ce qui tient trop chaud trempe vite à l’effort.
En côte, il reste au cou. Dans la descente, il remonte sur le nez et ferme le col. Quand le soleil sort, il tient dans une poche de maillot.
Chasse
À l’affût, 6 h 30. Vous ne bougez plus, et le froid s’installe : le nez, les oreilles, la nuque. La cagoule de chasse couvre ce qui dépasse du col, et les modèles à motif camouflage cassent la forme claire du visage dans les branches. Préférez une maille souple, qui ne frotte pas contre le col quand vous tournez la tête.
Pour la marche d’approche, il suffit : au cou pendant que vous marchez, sur le nez une fois posté. Il s’enlève sans toucher au bonnet ni à la casquette.
Surf et plongée
Eau à 12 °C, première vague. Le froid entre par les oreilles et la nuque. La cagoule de surf est en néoprène, comme la combinaison : ajustée, elle laisse le visage libre, et son col passe sous celui de la combinaison.
En plongée, l’ajustement passe avant tout : si l’eau circule, la cagoule ne sert plus à rien. Elle laisse le visage libre pour le masque. Regardez le guide des tailles avant de commander, et rincez-la à l’eau douce après chaque sortie.
En ville
Quai du tram, 7 h 40. Le vent trouve le jour dans le col pendant que vous attendez. Le cache-cou remonte sur le nez le temps que le tram arrive, et redescend une fois à bord. Sept de nos dix meilleures ventes sont des cache-cous.
Un bonnet qui descend sur le cou : la tête et le cou couverts d’un seul geste, sans écharpe ni bonnet à part. Il se porte visage dégagé, et son bas se rentre dans le manteau.
À matière égale, celui qui couvre le plus : le froid entre par ce qui reste à l’air, le cou, le menton, les oreilles, le nez. Le plus couvert n’est pas toujours le bon choix pour autant. Une phase 4/4 trempe vite à l’effort, et un cache-cou suffit souvent en ville. Pour le sport en extérieur, les deux se complètent : un cache-cou par-dessus une cagoule fine, le temps du télésiège.
Une coiffe souple qui couvre la tête et le cou, avec une ou plusieurs ouvertures pour le visage. On l’appelle aussi passe-montagne ou balaclava. Elle descend sur la nuque, ce que ne fait pas un bonnet classique, et tient sur la tête, ce que ne fait pas un cache-cou.
Une maille fine, visage dégagé (phase 2/4) dans la plupart des cas. Sous un casque, l’épaisseur se sent au sommet du crâne : un intégral laisse peu de place, un jet en laisse plus. Essayez le casque avec la cagoule avant de partir. S’il serre au front, le retour est gratuit pendant 14 jours.
Parce qu’à 90 km/h, le moindre jour entre le casque et le col devient un courant d’air continu. La cagoule le ferme, et elle garde le rembourrage du casque à l’écart de la sueur.
Trois questions, dans l’ordre. Quel casque : un intégral laisse peu de place, prenez fin ; un jet laisse le menton au vent, prenez plus couvrant. Quelle distance : dix minutes de ville se font en cache-cou, une voie rapide demande le col fermé dans le blouson. Des lunettes : aucune cagoule ne supprime la buée, gardez le tissu sous le nez.
Le col d’un manteau laisse un jour, et c’est là que le vent entre à l’arrêt de bus. Un tour de cou le ferme sans écharpe à nouer, et se range dans une poche quand le soleil revient. Votre écharpe a fait de son mieux.
Trois positions. Au cou, le bas rentré dans le col. Sur le menton, quand le vent se lève. Sur le nez, quand il pique, à redescendre en entrant quelque part. Un modèle ample fait deux fois le tour : c’est le snood.
L’étiquette d’abord. En général : à la main ou en cycle délicat à 30 °C, retournée, sans assouplissant, puis à plat pour sécher. Pas de sèche-linge pour la laine.
La phase se choisit d’après le terrain et ce que vous portez sur la tête, pas d’après une température. En ville, la phase 1/4 suffit souvent. Sous un casque, la phase 2/4 laisse la place au masque ou à la visière. Les phases 3/4 et 4/4 servent quand le visage reste exposé longtemps, à l’affût ou sur les crêtes.